Bor (Nizjnij Novgorod oblast)

Bor (russisk: Бор) er en by i Nizjnij Novgorod oblast i Russland. Byen ligger på venstre (nordre) bredd av Volga, rett overfor Nizjnij Novgorod. De to byene er knyttet sammen med ei bru bygget i 1965, og med ferger. Innbyggertall: 81 000 (2007 est.), 61 525 (folketelling 2002). Befolkningsøkningen fra 2002 til 2007 er som følge av at de tre bymessige bosetningene Nekljudovo, Oktjabrskij og Bolsjoje Pikino er blitt slått sammen med Bor.

Bor ble grunnlagt på 1300-tallet, og fikk innvilget bystatus i 1938.

Byens industri omfatter skipsbygging og glassproduksjon. Den lokale glassfabrikken har laget glass for biler og lastebiler fra GAZ, og også glassvarer til bordbruk, siden 1934.

Kosmonauten Vjatsjeslav Zudov ble født i Bor.

Koordinater:

Arzamas · Balakhna · Bogorodsk · Bor · Dzerzjinsk · Gorbatov · Gorodets · Knjaginino · Kstovo · Kulebaki · Lukojanov · Lyskovo · Navasjino · Pavlovo · Perevoz · Pervomajsk · Sarov · Semjonov · Sergatsj · Sjakhunja · Tsjkalovsk · Uren · Vetluga · Volodarsk · Vorsma · Vyksa · Zavolzje

Pyrenäen-Herbst-Krokus

Pyrenäen-Herbst-Krokus (Crocus nudiflorus) in El Tarter in Andorra

Der Pyrenäen-Herbst-Krokus (Crocus nudiflorus) ist eine Pflanzenart aus der Gattung der Krokusse (Crocus).

Der Pyrenäen-Herbst-Krokus ist eine frühjahrsgrüne, ausdauernde krautige Pflanze, die Wuchshöhen von vermutlich 8 bis 17 Zentimetern erreicht. Dieser Geophyt bildet Knollen als Überdauerungsorgane. Aus den Achselknospen der Knollen entspringen unterirdische Ausläufer. Die drei bis vier Laubblätter sind 2 bis 4 Millimeter breit.

Die zwittrigen Blüten sind radiärsymmetrisch und dreizählig. Die 2 × 3 Blütenhüllblätter sind meist tiefpurpurfarben, selten auch lilapurpurfarben. Die Perigonzipfel sind stumpf, 30 bis 60 Millimeter lang sowie 9 bis 20 Millimeter breit und auf ihnen sind keine Nerven deutlich zu erkennen.

Die Blütezeit reicht von September bis Oktober.

Der Pyrenäen-Herbst-Krokus kommt im nördlichen Spanien sowie südwestlichen und zentralen Frankreich vor. Er wächst auf offenen feuchten Wiesen in Höhenlagen von 0 bis 2000 Metern. Der Pyrenäen-Herbst-Krokus ist in England hier und da eingebürgert.

Der Pyrenäen-Herbst-Krokus wird selten als Zierpflanze für Steingärten und Rasen genutzt.

Dragons of the Hourglass Mage

Dragons of the Hourglass Mage is a fantasy novel by Margaret Weis and Tracy Hickman, based on the Dragonlance fictional campaign setting. It is the third installment in the Lost Chronicles trilogy, which occurs between the storyline of the individual books of (Dragons of Autumn Twilight, Dragons of Winter Night, and Dragons of Spring Dawning), which compose the Chronicles trilogy. The events of this novel entirely take place during the same time frame as the events described in Dragons of Spring Dawning.

Dragons of the Hourglass Mage reveals the motivations behind Raistlin’s aspirations to become a god.

After Raistlin Majere became a wizard of the Black Robe, he travels to Neraka, the lord city of the Dark Queen, under the excuse of joining her forces, but in reality, he plots his own rise to power. When Takhisis discovers that the dragon orb has entered her city, she dispatches Draconians to find it and to destroy the wizard who protects it. However, Raistlin uncovers Takhisis‘ plot to seize control of all magic, and he moves to stop her. Meanwhile, Kitiara uth Matar, Raistlin’s older sister, follows Takhisis‘ orders to set a trap for the Gods of Magic on the Night of the Eye.

This book chronicles the significant maturation of the character between his introduction in Dragons of Spring Dawning and later appearances, addressing many previously-unanswered questions.

Bookwatch praised the narration of the audiobook version by Sandra Burr, saying, „Any fantasy audio library will welcome this.“

Hautewerk

Hautewerk is a rock group based out of Orange County, California, composed of Kenny Howes and John Hall.

Kenny Howes and John Hall first met in the summer of 2000, but it was not until Howes‘ relocation to Orange County, California in 2003 that the two began to occasionally collaborate on studio recordings. The two set their sights on film/television scoring, experimenting with ambient and synth pop, but little by little their work found a halfway point between those styles and Howes‘ prior power pop work.

Along with occasional collaborator Matthew Hill, Howes and Hall began to piece together what would become their debut CD, Stop Start Again, which was released on the independent RIC Media label (a division of Rickenbacker International Corporation) in 2006. The group celebrated their CD release at the House of Blues in Hollywood, California on August 25 of that year, as part of Rickenbacker’s 75th Anniversary Event. For this performance, the lineup was Howes, Hall, Matthew Hill and Michael Simmons of sparklejets*uk.

The performing version of the group features Howes on guitar and lead vocals, Hall on bass guitar and vocals, Steve Anderson on guitar and vocals, Chris Bradley on keyboards and vocals, and Paul Brown on drums.

In April 2009, Harmonix announced the release of three Hautewerk recordings for their highly successful Rock Band video game.

The group is currently at work on a live performance DVD, with an expected release date in 2010.[citation needed]

Please Please Me (chanson)

Singles de The Beatles

Pistes de Please Please Me

Please Please Me est une chanson des Beatles, composée en 1962 par John Lennon et signée Lennon/McCartney (McCartney/Lennon dans un premier temps, jusqu’à l’été 1963). Inspirée par les chansons de Roy Orbison, cette composition aux paroles à connotation potentiellement sexuelle est dynamisée sous l’impulsion du producteur George Martin qui demande au groupe d’accélerer le tempo, y fait également ajouter des harmonies vocales et de l’harmonica. Refusée comme face B du premier single du groupe, Love Me Do, la chanson est ré-enregistrée en novembre 1962.

Elle paraît en single au Royaume-Uni le 11 janvier 1963 avec pour face B la chanson Ask Me Why. Selon les sources, elle peut être considérée ou pas comme le premier no 1 des Beatles, est donc leur premier titre à grimper tout en haut des hit-parades, répandant leur popularité sur l’ensemble de leur île et marquant l’amorce de ce qui va devenir cette année-là, la Beatlemania. Aux États-Unis, le single est publié le 25 février par le label Vee Jay mais ne rencontre que peu de succès. C’est toutefois le premier disque américain des Beatles. Réédité en 1964 après le passage du groupe à la télévision américaine, le single se place cette fois-ci en troisième position derrière deux autres chansons des Fab Four.

Please Please Me apparaît également en mars 1963 sur l’album du même nom, qui se classe en première position des charts britanniques pendant trente semaines. Aux États-Unis, elle apparaît l’année suivante dans la deuxième version de l’album Introducing… The Beatles. Elle a été classée par le magazine Rolling Stone 184e des 500 plus grandes chansons de tous les temps et a été reprise une trentaine de fois.

Please Please Me est composée en 1962 par John Lennon. Dans son interview à Playboy en 1980, il raconte : « Please Please Me est ma chanson, entièrement. C’était ma tentative d’écrire une chanson à la Roy Orbison, vous arrivez à y croire ? Je l’ai écrit dans ma chambre à Menlove Avenue, dans la maison de ma tante. » C’est donc une des rares chansons que Lennon ait composées au 251 Menlove Avenue, sa tante Mimi Smith désapprouvant sa carrière de musicien. Il s’inspire du texte d’une chanson de Bing Crosby que sa mère Julia lui chantait et qui le marquait par le jeu sur l’homophonie des mots please (s’il te plait) et pleas (supplique). Sur le style, Lennon tente de reprendre les codes de Roy Orbison dont il vient alors d’entendre la chanson Only The Lonely. Comme il l’explique, le but qu’il cherchait à atteindre en écrivant cette chanson était d’atteindre le haut des classements : « On a essayé de faire aussi simple que possible. Quelques-uns des trucs qu’on a écrits par le passé étaient un peu inhabituels, mais celle-là, on a voulu qu’elle entre direct au hit-parade. »

Lorsqu’ils se rendent aux studios EMI de Londres le 11 septembre 1962 pour enregistrer leur premier single, Love Me Do, les Beatles comptent mettre en face B Please Please Me dont ils réalisent plusieurs prises, avec à la batterie le batteur professionnel Andy White. Pour le producteur George Martin, cependant, la chanson ne fonctionne pas. « C’était comme une chanson de Roy Orbison, très lente, avec un chant bluesy. Il me semblait évident qu’elle avait franchement besoin d’être dynamisée. » En fin de session, il ajoute : « on n’a pas vraiment réussi Please Please Me, mais c’est une trop bonne chanson pour qu’on la balance tout simplement. On va la laisser pour une autre fois… ».

Dans les temps qui suivent, les Beatles travaillent à l’amélioration de la chanson sur les indications de George Martin, l’accélèrent considérablement et rajoutent notamment une partie d’harmonica, et des harmonies vocales sur les passages où, dans la version originale, Lennon chantait seul. Pendant longtemps, la version initiale enregistrée le même jour que Love Me Do a été considérée comme perdue, George Martin expliquant que jusqu’en 1963, le personnel des studios détruisait toutes les bandes inutilisées. Un enregistrement a toutefois été retrouvé en 1994 et inclus l’année suivante sur le disque Anthology 1. Cet enregistrement est cependant trop proche de la version finale, selon le musicologue Allan Pollack, pour être la version qui posait problème à Martin. Il suppose de façon erronée que la prise originale avait en réalité été faite en juin et s’est perdue. En réalité, le groupe a enregistré un grand nombre de prises le 11 septembre, améliorant progressivement la chanson pour satisfaire le producteur, et c’est l’une des dernières prises qui est présente sur l’album.

Les Beatles tournent au début de l’année 1963 avec Roy Orbison, mais celui-ci ne sait pas que la chanson, qui cartonne au même moment, a été composée en s’inspirant de son style. Ce n’est qu’en 1987 qu’il l’apprend de la bouche de George Martin. Il précise : « Il m’a dit que la première version ressemblait tellement à du Roy Orbison qu’ils ont été obligés de la changer. C’est le genre de chose que l’on est vraiment heureux d’apprendre ».

Les Beatles reviennent en studio le 26 novembre suivant pour enregistrer un deuxième single, avec une version de Please Please Me refondue qui les satisfait pleinement. Quelque temps plus tard en interview, Lennon va jusqu’à parler d’une véritable impatience à l’idée de l’enregistrer. Des trois chansons mises en boîte ce jour-là, c’est la première que le groupe travaille, avec Ringo Starr de retour derrière la batterie. Dix-huit prises sont nécessaires, en comptant les overdubs. En effet, le groupe enregistre tout d’abord les guitares, batterie et chant sans les phrases d’harmonica. Il est trop difficile pour John Lennon d’en jouer tout en jouant de la guitare et en alternant avec ses phrases de chant. À la fin de la session, George Martin déclare aux quatre garçons : « Vous tenez votre premier numéro 1 ! » Cependant, l’exactitude de cette « prédiction » est remise en cause par les différents classements à la sortie du single.

La face B du single, Ask Me Why, est également mise en boîte. Le même jour, les Beatles enregistrent une autre composition signée McCartney/Lennon (l’ordre des noms ne change qu’au cours de l’été 1963), Tip Of My Tongue, qu’ils jugent finalement trop mauvaise et confient à un autre chanteur managé par Brian Epstein, Tommy Quickly.

Le 30 novembre suivant, George Martin et l’ingénieur du son Norman Smith ainsi qu’un deuxième ingénieur du son inconnu mixent les versions mono et stéréo du single. Smith se rappelle que par facétie, ils ont envoyé une version mixée du single aux grand rivaux d’EMI, Decca. Ils espéraient qu’ils le rejetteraient comme ils avaient auparavant refusé les Beatles à la suite d’une audition restée célèbre.

Le 25 février 1963, alors qu’ils travaillent au mixage de l’album Please Please Me, Martin, Smith et le deuxième ingénieur du son A.B. Lincoln réalisent un nouveau mixage stéréo de la chanson du même nom à partir des prises 16, 17 et 18. Celui-ci est donc légèrement différent de la version single.

Sur le plan des paroles, Please Please Me se distingue des autres compositions de Lennon et McCartney à l’époque : sur les 21 chansons composées et publiées en 1963, toutes parlent d’amour, dont 17 en s’adressant directement à la personne aimée, et 2 parlant d’elles à la troisième personne. Avec Please Please Me, le chanteur mélange les deux discours, commençant à la troisième personne par « Last night I said these words to my girl » (« La nuit dernière j’ai dit ces mots à ma copine ») avant de passer à la deuxième personne en rapportant son discours. La seule autre chanson du groupe se permettant ce type d’originalité à cette période est un autre hit du groupe, She Loves You, dans lequel le chanteur parle à un ami de l’amour que lui porte une fille.

Sur le sens des paroles, certains la considèrent comme plus osée qu’elle n’y paraît au premier abord. Pour le critique musical Robert Christgau, certaines phrases font clairement référence à la fellation, notamment le vers « You don’t need me to show the way, love » (« Tu n’as pas besoin que je te montre le chemin, mon amour ») ainsi que le vers « Please please me, oh yeah, like I please you » (« s’il te plait fais moi plaisir, oh oui, comme je te fais plaisir »). Il en va de même pour Tim Riley qui la qualifie de « première chanson pop sur le sexe oral ». Cependant, si Lennon a souvent pris un malin plaisir à glisser des allusions sexuelles dans ses chansons plus tardives comme Happiness Is a Warm Gun, il semble que celle-ci n’ait pas été volontaire. Les Beatles ont dans tous les cas toujours démenti ce sens. Le journaliste Steve Turner précise également que d’autres critiques y voient plus simplement un éloge de l’égalité du plaisir sexuel.

D’un point de vue musical, la chanson est composée en mi majeur et est bien plus élaborée que ce que faisaient les Beatles jusque là, ou que ce qu’ils interprétaient à l’époque des Quarrymen. Comme le remarque le musicologue Allan W.Pollack, cela illustre l’importance que prend le producteur George Martin dès l’arrivée du groupe en studio. Elle se caractérise notamment par les « Come on, Come on » chantés par Lennon avec réponse des chœurs ainsi que par les accords de guitare et les breaks de batterie qui sont plus complexes que sur une chanson comme Love Me Do, et des harmonies plus travaillées. Sur le couplet, les voix de John Lennon et de Paul McCartney s’entremêlent, l’un chantant la mélodie en descendant la gamme et l’autre se maintenant sur la même note.

Le single Please Please Me/Ask Me Why paraît au Royaume-Uni le 11 janvier 1963. Particulièrement convaincu après une prise du groupe, George Martin avait lâché depuis la cabine de mixage : « Les garçons, vous tenez votre premier numéro un ! ». Le single n’atteint cependant pas cette place dans tous les classements, ceux-ci étant à l’époque gérés par des magazines musicaux différents. Toutefois, cette chanson peut être, selon les sources, considérée ou pas comme le premier no 1 du groupe. En 1963, en effet, chaque magazine musical compile son propre compte des ventes. Pour le Melody Maker, le New Musical Express et Disc, la chanson est en tête du hit-parade en janvier-février 1963. Pour le Record Retailer et le New Record Mirror, elle n’est que no 2. Le single suivant, From Me to You met tout le monde d’accord en s’établissant unanimement en première place des classements dans un climat de Beatlemania incontestable. Aux États-Unis, Capitol Records se voit offrir la possibilité de diffuser le disque, mais la rejette. Le label Vee Jay récupère l’offre et publie le single en février 1963. Cependant, à l’exception des ventes à Chicago, le disque est un échec. Ce n’est que partie remise : l’année suivante, avec le passage plein de succès du groupe au Ed Sullivan Show, Vee Jay s’empresse de rééditer le single aux côtés d’autres disques du groupe. Cette fois-ci, la face B contient une valeur sûre : From Me to You. Le succès est au rendez-vous et le disque se classe en 3e position dans les charts, derrière I Want to Hold Your Hand et She Loves You : à cet instant, les Beatles monopolisent les cinq premières places du Billboard Hot 100.

Qu’il ait ou non été no 1, Please Please Me est le single qui lance véritablement la Beatlemania, comme l’explique Neil Aspinall : « C’est ce qu’ils voulaient être, numéro un. Mais avec ça est arrivée la Beatlemania. Il y avait déjà eu pas mal de délire à Liverpool, mais là-bas, ils connaissaient tous les mômes. […] D’un seul coup, cette dinguerie absolue s’est déclenchée, ce qui était très excitant mais difficile à assumer. » Le 12 janvier 1963, soit au lendemain de la sortie du single, le groupe enregistre une nouvelle version pour l’émission Thank Your Lucky Star d’ABC/ITV diffusée le 19 janvier. C’est leur premier passage sur une chaîne nationale, qui aide clairement à propulser le single en tête des charts.

Elle a été jouée douze fois dans les studios de la BBC. On retrouve, sur le disque On Air – Live at the BBC Volume 2, la version enregistrée le pour l’émission Pop Go The Beatles du .

Les Beatles interprètent également la chanson durant leurs concerts dès leurs apparitions au Cavern Club de Liverpool et à Hambourg fin 1962. Dans les temps qui suivent la sortie du single et durant leur tournée avec Roy Orbison et Helen Shapiro, ils reprennent également à chaque fois leur hit très demandé. Artistiquement, ce premier hit entraîne une certaine pression pour le groupe, comme le raconte Ringo Starr : « Après ça, bien sûr, chaque foutu morceau qu’on a sorti a fait numéro un et c’est devenu bizarre parce que d’une façon presque malsaine, on attendait celui qui ne le serait pas. Et quand c’est arrivé, on s’est dit : « Dieu merci, c’est terminé. » On subissait une pression énorme : on en a eu une douzaine de numéros un d’affilée et celui qui ne l’est pas devenu a été un soulagement. » Il fait ici référence au single Strawberry Fields Forever/Penny Lane sorti en février 1967 qui interrompt la série en n’atteignant que la 2e place au hit-parade britannique.

Décidés à surfer sur le succès du groupe, George Martin et le manager des Beatles, Brian Epstein, décident d’enregistrer un album. Dix nouvelles chansons sont mises en boîte le 11 février 1963. S’y ajoutent les quatre chansons déjà publiées en single. Après de longues hésitations sur le titre de l’album, il est décidé de le nommer Please Please Me pour profiter du succès du single. L’album sort le 22 mars 1963. Il reste en tête des ventes 30 semaines avant de laisser sa place au deuxième album du groupe, With The Beatles. Le succès est donc total. À peu près à la même époque, le 6 septembre, la chanson est présente sur le deuxième EP du groupe, The Beatles‘ Hits.

Vee Jay propose pour sa part une version de l’album intitulée Introducing… The Beatles adaptée au marché américain, avec douze chansons au lieu de quatorze. Please Please Me et Ask Me Why en sont donc absentes puisque le single est déjà paru. L’album connaît rapidement des soucis d’ordre juridique et est retiré de la vente peu après sa sortie en janvier 1964. De nouvelles versions sont éditées en février, remplaçant Love Me Do et P.S. I Love You par les deux pistes précédemment écartées.

Le succès de la chanson n’est pas éphémère, même d’un point de vue critique. En effet, en 2004, Please Please Me est sacrée 184e des 500 plus grandes chansons de tous les temps par le magazine Rolling Stone en 2004. Elle est une des 23 chansons des Beatles présentes dans ce classement.

Note : le UK Official Charts utilise le classement d’époque du Record Retailer, l’un de ceux où Please Please Me n’atteignit que la deuxième place.

Une trentaine de reprises de Please Please Me ont vu le jour notamment par Billy Lee Riley et Link Wray. Près de 20 d’entre elles datent de 1964 et 1965, époque où de nombreux groupes comme les Merseyboys se spécialisent dans les reprises des Beatles. Une version orchestrale est aussi réalisée à cette période par George Martin. La chanson est adaptée en français en 1963 par Petula Clark sous le titre Tu perds ton temps, et par Didier Barbelivien pour Les Félins en 1989 (Dis-lui).

King of the Ring (1993)

King of the Ring (1993) è stato un evento in pay-per-view di wrestling prodotto dalla World Wrestling Federation (WWF). Questo fu il primo dei dieci eventi targati King of the Ring ad essere prodotti come un pay-per-view. L’evento portò alla decisione da parte della WWF di trasmettere il suo evento King of the Ring. Ebbe luogo il 13 giugno 1993 presso il Nutter Center di Dayton, nell’Ohio. La card fu caratterizzata da dieci match (compreso il dark match), che ebbero origine da storyline scritte. Inoltre i risultati erano pre-determinati dalla WWF.

Il tema centrale di questo evento in pay-per-view fu il torneo stesso. I lottatori guadagnarono la partecipazione nel torneo partecipando a dei match di qualificazione nei programmi televisivi WWF, mentre i quarti di finale, le semifinali e la finali furono trasmessi in pay-per-view. Bret Hart vinse il torneo sconfiggendo Razor Ramon, Mr. Perfect e Bam Bam Bigelow. Fu attaccato da Jerry Lawler nel corso della cerimonia di incoronazione, che portò ad una faida che durò più di due anni. Oltre al torneo, l’evento fu caratterizzato dalla contesa tra Yokozuna e Hulk Hogan per il WWF World Heavyweight Championship, detenuto da Hogan, dove vinse il primo. Comparve inoltre il match tra Shawn Michaels (WWF Intercontinental Champion) e Crush, dove in palio c’era il titolo di Michaels. Il vincitore fu quest’ultimo, che mantenne il titolo.

Le recensioni per la manifestazione furono prevalentemente positive. Diversi utenti nominarono Bret Hart come il momento clou del PPV. Il match per il titolo intercontinentale ricevette delle recensioni positive, ma il finale della contesa per il titolo Mondiale dei Pesi Massimi WWF, che caratterizzò l’ultima apparizione in WWF di Hulk Hogan, fu criticato. L’evento vide la partecipazione di 6.500 fan, la presenza di fan più bassa di qualsiasi evento WWF targato King of the Ring. Il buyrate del PPV, tuttavia, fu il più alto di qualsiasi evento per decretare il Re del Ring fino al 1999. L’evento fu rilasciato su VHS nel Nord America e in VHS e in DVD nel Regno Unito.

La WWF aveva tenuto diversi tornei firmati „King of the Ring“ negli anni precedenti, ma nessuno di quelli fu trasmesso in PPV fino all’edizione 1993. L’evento del 1993 fu caraterizzato dai quarti di finale, semifinali e finale del torneo oltre ad altri quattro match estranei ad esso (incluso il dark match). In queste contese, i lottatori svolgevano un ruolo da heel (cattivi) o face (buoni), e avevano delle faide (rivalità) esistenti già da tempo.

Bret Hart nel primo match del torneo ricevette un BYE, ovvero non dovette affrontare nessun lottatore per qualificarsi ai quarti di finale. Lex Luger fu il primo wrestler a qualificarsi per il turno successivo quando sconfisse Bob Backlund in un match televisivo nell’episodio del 2 maggio di Wrestling Challenge per count-out. Sei giorni dopo, Razor Ramon fu aggiunto al torneo dopo aver sconfitto Tito Santana a Superstars of Wrestling per schienamento il 9 maggio, „Hacksaw“ Jim Duggan schienò Papa Shango a Wrestling Challenge diventando il quarto partecipante. La notte seguente, Bam Bam Bigelow si qualificò al torneo sconfiggendo Typhoon in una puntata in diretta di Monday Night Raw per schienamento. Il 15 maggio nell’episodio di WWF Superstars, Tatanka affrontò Giant Gonzalez in una contesa di qualificazione. Gonzalez soffocò il suo avversario e fu di conseguenza squalificato dall’arbitro Bill Alfonso, che Gonzalez attaccò dopo il match. Quindi, Tatanka avanzò al turno successivo del torneo. Mr. Perfect e Doink the Clown si affrontarono in tre match di qualificazione, prima che uno dei due lottatori vincesse la contesa per avanzare oltre. Si affrontarono per la prima volta il 1º maggio nell’episodio di WWF Superstars, ma il match finì in pareggio quando scadde il limite di tempo. Il loro match successivo ebbe luogo il 16 maggio nell’episodio di Wrestling Challange e poortò a un altro pareggio, sempre per limite di tempo. Il 24 maggio nell’episodio di Monday Night Raw, ci fu una terza contesa, questa volta senza limiti di tempo, dove Perfect schienò Doink.

A WrestleMania IX, Bret Hart cedette il WWF Championship a Yokozuna. Al termine del match, Mr. Fuji, il manager di Yokozuna, gettò del sale negli occhi di Hart, consentendo a Yokozuna di schienarlo per vincere il match. Dopo il match, Hulk Hogan salì sul quadrato per controllare le condizioni di Hart. Hogan dichiarò nel corso di una precedente intervista nel PPV che voleva affrontare il vincitore del match, e allora Fuji sfidò Hogan ad affrontare immediatamente Yokozuna in una contesa improvvisata. Hogan accettò la sfida, e cominciò quindi il match. Yokozuna si scagliò subito su Hogan attaccandolo con un pugno e un calcio, poi lo tenne fermo da dietro, in modo che Fuji potesse accecare l‘ „Hulkster“ con del sale, solo che egli si abbassò, e quindi il sale finì negli occhi del giapponese. Hohan mise KO il manager di Yokozuna, si lanciò verso le corde e attaccò l’avversario con una clothesline, seguita da un leg drop, la sua mossa finale. A quel punto ci fu lo schienamento, che portò la vittoria di Hogan, per la quinta volta, del titolo mondiale. Questo match durò solo 22 secondi, ed è di fatto uno dei match più corti della storia. Bret Hart affermò in seguito che durante una conversazione con Vince McMahon, gli fu detto che Hulk Hogan rifiutò di cedere il WWF Championship a lui. Tuttavia, Hogan dichiarò che, durante una conversazione con McMahon, fu raggiunto un accordo: Hogan avrebbe ceduto il titolo al cattivo (heel) più forte di quel momento: Yokozuna, durante King of The Ring. Tutti e tre gli uomini parteciparono poi a una riunione, dove McMahon illustrò loro il piano per far cedere a Hogan la cintura di Yokozuna, affermando nuovamente che Hogan non avrebbe ceduto il titolo al canadese Hart. Hulk non voleva però non voleva neanche essere schienato in modo pulito da Yokozuna, così disse che avrebbe perso il titolo da interferenze esterne. A seguito della „delusione“ di Hart per non aver vinto il titolo da Hogan, Jack Tunney, che nella storyline era il Presidente WWF, li concesse di entrare automaticamente nel torneo King of the ring, senza doversi qualificare.

Crush affrontò il campione intercontinentale WWF Shawn Michaels più volte nei primi mesi del 1993, ma non fu mai in grado di vincere il titolo. Gli uomini si affrontarono anche in un match di qualificazione per il King of the Ring tournament il 23 maggio nell’episodio di WWF Superstars of Wrestling. La contesa si concluse con un doppio countout, e quindi entrambi i lottatori furono eliminati dal torneo. Fu successivamente annunciato che si sarebbero affrontati nell’edizione 1993 di King of the Ring, dove in palio ci sarebbe stato il titolo di Michaels.

L’evento inoltre fu caratterizzato da un eight man tag team match, composto come dice il nome da otto uomini. I favoriti del pubblico, gli Steiner Brothers (Rick e Scott Steiner) insieme ai The Smoking Gunns (Billy e Bart Gunn) affrontarono i tag team heel (cattivi), ovvero i Money Inc. (Ted DiBiase e Irwin R. Schyster) e i The Headshrinkers (Samu e Fatu). Gli Steiner e gli Headshrinkers si erano già affrontati a WrestleMania IX in un match vinto dagli Steiner per schienamento. Gli Steiner iniziarono poi un feud con i Money Inc., i WWF Tag Team Champion. I Gunns fecero il loro debutto in WWF nella primavera del 1993 e affrontarono i Headshrinkers in una serie di match.

Prima che la trasmissione andò in onda in diretta in PPV, ci fu un dark match tra Owen Hart e Papa Shango. Papa Shango schienò Hart mantenendo il USWA Heavyweight Championship, che cominciò a essere difeso anche in WWF come parte di un programma di scambio di talenti tra la WWF e la United States Wrestling Association (USWA).

Nel primo turno dei quarti di finale del torneo King of the Ring si affrontarono Bret Hart e Razor Ramon. Il primo a entrare sul quadrato fu Ramon, seguito da Bret. Primi clinch, Hart comincia a colpire il nemico con diversi pugni, poi lo rinchiude in una Hammerlock. Razor si libera velocemente, lancia Hart alle corde e lo colpisce con una Clothesline. Poi però sbaglia una gomitata, e nei minuti successivi Hart rinchiuse in continuazione l’avversario nella Hammerlock, quando puntualmente egli riusciva a liberarsi. Ramon effettuò una fallaway slam e una running powerslam, ma non fu in grado di schienare per il tre decisivo Hart. Quest’ultimo successivamente eseguì alcune delle sue mosse caratteristiche, tra cui una Russian legsweep e una elbow drop dalla seconda corda. Ramon riprese il controllo della contesa e tentò di eseguire un suplex dalla terza corda (superplex). Solo che, Bret, invece di cadere a terra, cade sul corpo di Ramon, e allora lo schienò, vincendo quindi il match.

Nel secondo turno si affrontarono Mr.Perfect e Mr.Hughes (con Harvey Whippleman). Il primo ad entrare sul ring fu Hughes, seguito da Perfect. Primi clinch, poi Hughes usò la sua forza fisica, notevolmente maggioe dell’avversario, per controllare la contesa, lanciandolo più volte all’angolo. Dopo che il wrestler di colore sbagliò un leg drop, Perfect colse l’occasione per effettuare un neckbreaker sull’avversario. Hughes raccolse allora l’urna che aveva rubato da The Undertaker e colpì Perfect con essa. Di conseguenza Hughes fu squalificato, e Mr. Perfect avanzò al turno successivo.

Nel match successivo, „Hacksaw“ Jim Duggan affrontò Bam Bam Bigelow. Nessuno dei due wrestler fu in grado di ottenere un vantaggio effettivo fino a quando Duggan fu gettato all’angolo. Nella storyline quest’ultimo si infortunò a causa di quest’attacco, il che permise a Bigelow di rinchiuderlo in una bear hug. Duggan per liberarsi dalla presa morse l’avversario, eseguì una Powerslam e provò ad eseguire una delle sue mosse caratteristiche, la charging clothesline. Bigelow però si scansò ed eseguì una diving headbutt sull’avversario che lo portò alla vittoria finale, facendolo avanzare in semifinale.

Il primo a entrare nell’ultimo match dei quarti di finale del torneo fu Lex Luger, seguito da Tatanka. Quest’ultimo guadagnò il vantaggio iniziale su Luger. Effettuò un crossbody mettendo Luger al tappeto. Egli colpì con una gomitata Tatanka liberandosi da una hold, e allora eseguì un chinlock sull’indiano. Tentò di eseguire la stessa mossa dalla terza corda, ma Luger lo fermò. Poi colpì con una Clothesline Tatanka, ma non fu in grado di schienarlo per il tre finale. Allora scadde il limite di tempo, ed entrambi i lottatori furono eliminati dal torneo. Di conseguenza, Bigelow ricevette un bye per la semifinale del King of the Ring.

Visto che Bam Bam fu mandato automaticamente in finale, l’unico match delle semifinali coinvolse Bret Hart e Mr.Perfect. Il primo a entrare sul quadrato fu Hart, seguito da Perfect. Prime fasi di clinch, Perfect lancia l’avversario verso le corde, e riesce quindi a guadagnare il vantaggio iniziale su Bret. Quest’ultimo riuscì a riprendersi mediante l’esecuzione di una serie di headlock sull’avversario. Perfect quindi effettuò un dropkick su Hart, mandandolo contro le barricate che separano il bordo ring e il pubblico presente nell’arena. „The Perfect One“ eseguì allora un altro dropkick, ma Hart si riprese e riuscì ad attaccare l’avversario con un superplex. Il canadese intrappola Perfect in un figure four leglock e tentò di eseguire la sua Finishing move (mossa finale) più celebre: la Sharpshooter. L’avversario riuscì però a bloccare in movimento e tentò di eseguire il Perfect Plex, la sua mossa finale, sul nemico. Hart però a sua volta invertì la mossa, ed entrambi gli uomini sono caddero fuori dal quadrato. Quando tornarono sul ring, Perfect cercò di schienare Hart con uno small package (un tipo di schienamento). Hart però rovesciò la presa e vinse il match per schienamento, aggiudicandosi il posto in finale.

La contesa valevole per il WWF Championship svoltasi poco dopo coinvolse l’allora campione in carica, Hulk Hogan e lo sfidante, Yokozuna. Il primo ad entrare sul quadrato fu il giapponese, accompagnato da Mr. Fuji, seguito da Hogan, accompagnato a sua volta da Jimmy Hart. Dopo le varie fasi di clinch, Yokozuna riuscì ad avere la meglio sull’avversario colpendolo con pugni, chop e testate. Il giapponese lanciò poi l’avversario all’angolo, e provò ad eseguire una avalanche splash, non andata però a segno. Allora Hogan conquista il vantaggio, colpisce con una miriade di pugni l’avversario, lo lancia all’angolo e lo colpisce con una Clothesline. Prova poi a sollevare il giapponese per eseguire un Body slam, ma non ci riesce, visto l’elevato peso del nemico. La situazione diventa abbastanza statica, fino a quando Yokozuna riuscì ad eseguire un bear hug su Hogan e cercò di schienarlo dopo l’esecuzione di un belly to belly suplex. Lo schienamento non va però oltre il tre, e Hogan, incoraggiato fortemente dal pubblico, colpisce l’avversario con tre big boot prima che egli cadesse al suolo. Allora, con l’avversario strapazzato a terra, Hulk esegue la sua mossa finale, il leg drop, ma lo schienamento si ferma a due. „The Hulkster“ attaccò poi Fuji, manager di Yokozuna. A quel punto salì a bordo ring Harvey Wippleman, altro manager del giapponese, che travestito da fotografo, cominciò a scattare diverse fotografie a Hogan. Infastidito, quest’ultimo si avvicinò a Harvey, e a quel punto la macchina scoppiò in pieno volto a Hogan. Questo permise a Yokozuna di attaccare l’avversario con un leg drop, e lo schienò. Il giapponese vinse quindi il match e il titolo mondiale WWF. Dopo il match, Yokozuna colpì Hogan con una Banzai drop.

La contesa successiva fu un Eight-man tag team match. I primi ad entrare sul quadrato furono i The Smoking Gunns (Billy Gunn e Bart Gunn) e i The Steiner Brothers (Rick Steiner e Scott Steiner), seguiti dai The Headshrinkers (Samu e Fatu) e i Money Inc. (Ted DiBiase e Irwin R. Schyster). Il match iniziò con gli Steiner che a turno attaccavano DiBiase. Fatu e Bart Gunn entrarono nel match, e Fatu e suoi compagni di squadra isolarono Gunn in modo che non potesse dare il cambio ai suoi tag team partner. Billy Gunn attaccò DiBiase e controllò la contesa fino a quando DiBiase eseguito il Million Dollar Dream su Billy. DiBiase allora cominciò a vantarsi per l’esecuzione della manovra appena eseguita. Ciò permise a Billy Gunn di schienare DiBiase con uno small package (un particolare tipo di schienamento). Il conto dell’arbitro arrivò al tre finale, quindi i Gunns e i fratelli Steiner vinsero il match. Dopodiché, le squadre continuarono a lottare fino a quando i due tag team vincitori riuscirono a cacciare i nemici fuori dal ring.

Nel match successivo Shawn Michaels, l’allora detentore del WWF Intercontinental Championship affrontò Crush. Il primo a entrare sul ring fu Crush, seguito da Michaels, accompagnato dalla sua guardia del corpo, Diesel. Dopo le prime fasi di clinch, Crush lancia Michaels fuori dal ring con una gomitata. Quest’ultimo torna sul ring, rinchiude l’avversario in una Standing Armbar, ma Crush si libera e colpisce il nemico con due Dropkick, e Shawn si ritrova fuori dal ring. Una volta sul quadrato Michaels viene colpito da Crush con vari sgambetti, poi viene sollevato dall’avversario, che si „allena“ letteralmente con il suo corpo, sollevandolo più e più volte, prima di buttarlo a terra, eseguendo quindi una Military press slam. Le tecniche offensive continuano, e allora Diesel tira fuori dal ring Michaels, proteggendolo da ulteriori attacchi. Allora Crush esce fuori dal ring, Michaels ci rientra, e mentre Crush e Diesel stavano per darsele, Shawn si buttò sull’avversario dal bordo ring. Mentre l’arbitro era distratto, Diesel afferrò la testa di Crush e la sbattette contro il palo di sostegno del ring. Micheals esce dal quadrato, sbatte più volte la testa del nemico contro il paletto, poi lo riporta nel ring. Poi sale sulla terza corda e colpisce con una gomitata la spalla di Crush. Michaels ha il controllo del match per qualche minuto fino a quando Crush reagisce sollevano l’avversario sopra la testa e lanciando l’avversario fuori dal ring, mostrando un’immensa forza fisica. Il match allora sembra dalla parte di Crush, che colpisce l’avversario con diverse tecniche, tra cui un Irish Whip, un Big Boot e un Leg Drop, e lanciando nuovamente Michaels fuori dal quadrato con una Clothesline. A quel punto si presentano però sullo stage due Doink the Clown che distraggono Michaels. A quel punto Shawn alle spalle colpisce il nemico con una Sweet Chin Music inversa, facendo quindi sbattere il volto dell’avversario contro il turnbuckle. HBK allora schiena Crush vincendo il match e mantenendo quindi il titolo intercontinentale.

La finale del King of the Ring Tournament vide affrontarsi Bret Hart e Bam Bam Bigelow, mentre l’arbitro per il match fu Joey Marella. Il primo ad entrare sul quadrato fu Bigelow, seguito dal canadese Hart. Bam si lanciò subito sull’avversario, che però si spostò, facendolo sbattere contro il paletto di sostegno del ring. Poi Bret comincia a colpire Bigelow con diversi pugni, ma c’è anche la reazione del nemico. Bigelow provò ad eseguire una Gorilla Press Slam, ma inciampa, e Hart li cade di conseguenza sopra. Il canadese intrappola l’avversario in una Hammerlock; Bigelow si libera e dopo aver lanciato Hart contro le corde, lo colpisce con una spallata. Bam Bam allora solleva il canadese e lo butta fuori dal ring. Bigelow riporta il nemico sul quadrato e da quel momento è in un vantaggio importante sull’avversario, fino a quando Hart, una volta che lo scontro si rispostò fuori dal ring, riuscì a colpire l’avversario con dei pugni e a lanciarlo contro le barricate che separano il bordo ring dal pubblico, seguito da una gomitata dal ring. Hart risalì a bordo ring e provò a colpire il nemico con una seconda gomitata, ma quest’ultimo lo afferrò in una bear hug e lo sbattette contro il palo di sostegno del ring. Poi Bigelow afferra il canadese e lo butta a terra con un Body slam. Bam Bam torna sul ring, e mentre distrae l’arbitro, arriva Luna Vachon, la valletta di Bigelow, che colpisce Hart alla schiena con una sedia. Allora Bigelow riporta Bret sul quadrato, lo colpisce con un altro Body slam, seguito da una Diving headbutt per lo schienamento vincente. Arriva subito dopo però Earl Hebner, un altro arbitro, che riferisce a Marella quanto successo, che decide quindi di far continuare la contesa. Allora Bigelow si scaraventò immediatamente su Hart e cominciò a colpirlo alla schiena. Mentre Bigelow era fuori dal quadrato, Hart eseguì un flying crossbody saltando sopra la terza corda e atterrando sul nemico. Dopo aver portato Bigelow sul ring, Hart lo attaccò con una Clothesline dalla terza corda, seguita da una Elbow drop. Poi Hart attacca il nemico con un Diving Bulldog. „The Hitman“ provò a rinchiudere Bigelow nella sua mossa finale (Finishing move) prediletta, la Sharpshooter, ma non ci riuscì; Bigelow sembra essere in vantaggio, ma ecco che Hart sale sul paletto e rinchiude l’avversario in una victory roll (particolare tipo di schienamento). Hart vince il match, e quindi anche il torneo King of the Ring.

Poi ci fu una cerimonia di incoronazione, dove Hart fu proclamato King of the Ring. Jerry Lawler però interruppe la cerimonia, e affermò di essere l’unico re della WWF. Gli fu dato il soprannome di „The King“ quando sconfisse Jackie Fargo vincendo il AWA Southern Heavyweight Championship nel 1974. Lawler attaccò Hart e lo colpì con lo scettro e il trono che erano utilizzati per la cerimonia.

Per il resto della stagione estiva, Hulk Hogan continuò il suo feud con Yokozuna nei diversi house show e programmi televisivi organizzati dalla WWF. Poi lasciò la federazione e si concentrò sulla sua carriera di attore. Recitò in Thunder in Paradise, una serie televisiva statunitense del 1994 che vede tra i protagonisti Hulk Hogan, Chris Lemmon e Carol Alt. Durante le riprese del programma, gli fu offerto un contratto con la World Championship Wrestling (WCW), principale concorrente della WWF. Debuttò nella WCW nell’estate 1994 e fece il suo primo match a Bash at the Beach 1994 dove sconfisse Ric Flair vincendo il WCW World Heavyweight Championship. Continuò a lottare in WCW fino all’estate del 2000 e non fece ritorno in WWF fino all’inizio del 2002 .

Yokozuna difese il Titolo WWF per oltre nove mesi prima di perdere il titolo contro Bret Hart. A Shawn Michaels fu tolto la cintura Intercontinentale nel settembre 1993, dove ci fu una battle royal che vide come vincitore Razor Ramon che vinse quindi il titolo. Gli Steiner Brothers continuarono il loro feud con i Money Inc. prima di essere sconfitti da quest’ultimi. Tre giorni dopo, gli Steiner riguadagnarono le cinture, che difesero fino alla fine della rivalità.

Jerry Lawler ebbe feud con Bret Hart per più di due anni dopo King of the Ring. Si affrontarono a SummerSlam 1993 per determinare il vero re della WWF. Lawler vinse il match e il titolo dopo che Hart fu squalificato. Si sarebbero dovuti affrontare a Survivor Series 1993 in un elimination match, ma Lawler non fu in grado di partecipare all’evento perché fu accusato di sodomia e stupro nella vita reale. L’accusa in seguito ammise di aver falsificato le accuse. Hart ebbe poi una rivalità con il fratello Owen nel 1994, in modo da terminare il feud con Lawler. Quest’ultimo accusò Bret Hart di essere un razzista nel 1995 con lo scopo di creare dei problemi tra Hart e il wrestler giapponese Hakushi. Questo riacceso il feud tra Hart e Lawler, che si affrontarono a In Your House 1. Hakushi interferì nel match, che permise a Lawler di schienare Hart. Questo istituito un „Kiss my Foot“ match tra Hart e Lawler a King of the Ring 1995. Secondo la stipulazione, lo sconfitto avrebbe dovuto baciare i piedi del vincitore. Lawler perse la contesa.

Le recensioni per l’evento furono prevalentemente positive. Il corrispondente per Online Onslaught, l’editorialista Adam Gutschmidt dichiarò che l’evento fu miglior King of the ring che lui abbia mai visto. Definì tutti e tre i match di Bret Hart „eccezionali“, ma non fu così impressionato per quanto riguarda le altre contese nella card. Affermò che l’eight-man tag team match non avevo nessuno scopo preciso, che il match tra Luger e Tatanka fu mal pianificato ed eseguito, e che il match per il titolo WWF fu il peggiore della scheda. Sempre per Online Onslaught, Rick Scaia scrisse che ad anch’egli piacquero i match di Bret Hart. Affermò che il match tra Tatanka e Luger fu una „buona decisione di prenotazione“ e che i lottatori lottarono bene. Egli apprezzò anche i finali per il titolo Mondiale e quello Intercontinentale. Anche le recensioni da The Other Arena elogiarono i match con Hart protagonista, così come il match valevole per il titolo Intercontinentale. Le altre contese non furono valutate positivamente, soprattutto quella per il WWF Championship.

La partecipazione per l’evento fu di 6.500 fan, che hanno pagato un totale di $ 80.000 per l’ingresso. Questo fu il dato di presenza più basso per un evento targato King of the Ring. La partecipazione dell’anno successivo fu quasi due volte maggiori, visto che circa 12.000 assistettero a King of the Ring 1994. Il buyrate del PPV fu di 1.1, il più alto buyrate per un evento King of the Ring fino al 1999.

L’evento fu rilasciato in VHS nel Nord America da Coliseum Video l’11 agosto 1993. Fu anche pubblicato in VHS in formato PAL nel Regno Unito. Fu confezionato con King of the Ring 1994, e pubblicato in DVD nel Regno Unito come parte della linea WWE Tagged Classics il 5 luglio 2004.

Naoki Inose

Naoki Inose (jap. 猪瀬 直樹, Inose Naoki; * 20. November 1946 in Iiyama, Präfektur Nagano) ist ein japanischer Publizist und Politiker und war von 2012 bis 2013 Gouverneur der Präfektur Tokio.

Inose absolvierte ein Studium an der geisteswissenschaftlichen Fakultät der Shinshū-Universität in Matsumoto. Als Student kam er in der Studentenbewegung der 1960er Jahre mit der „Neuen Linken“ (shin-sayoku) in Berührung und führte 1969 die lokale Sektion der Zenkyōtō (全共闘), die ein Hauptakteur des studentischen Protests der ausgehenden 1960er Jahre war – nach der Organisation manchmal auch als Zenkyōtō-Aufstand, Generation Zenkyōtō u.ä. bezeichnet. Nach seinem Abschluss zog er in die Hauptstadt, heiratete, arbeitete für einen Verlag und absolvierte das Graduiertenkolleg der Meiji-Universität. In den 1980er Jahren begann er zu schreiben, auf sein Debüt 1983 folgten zahlreiche Veröffentlichungen, vor allem zur modernen Gesellschaft und jüngeren Geschichte Japans.

In direkten Kontakt mit der Politik kam er 2001, als er Mitglied eines Beratungsgremiums des Kabinetts Koizumi zur Verwaltungsreform wurde, 2002 eines Ausschusses zur Förderung der Privatisierung der vier öffentlichen Straßenbetreiber (dōro kankei yon-kōdan), dem er bis 2005 angehörte. Gleichzeitig lehrte er als Gastprofessor an der Universität Tokio, ab 2006 als außerordentlicher Professor an der Tōkyō Kōgyō Daigaku. 2007 wurde er Mitglied einer Kommission, die den Premierminister zu Reformen zur Dezentralisierung berät.

Im Juni 2007 berief ihn Tokios Gouverneur Shintarō Ishihara kurz nach seiner Wiederwahl im April als einen der vier Vizegouverneure Tokios. Als Ishihara im Oktober 2012 zurücktrat, wurde Inose geschäftsführender Gouverneur, bis er selbst seine Kandidatur bei der bevorstehenden Neuwahl im Dezember 2012 erklärte. Seine Kandidatur wurde von Ishihara und den Mitte-rechts-Parteien unterstützt; gegen den Links-gestützten Kenji Utsunomiya und sieben weitere Konkurrenten setzte sich Inose mit Zweidrittelmehrheit und einem absoluten Stimmenrekord von über 4,3 Millionen Stimmen durch. Er trat das Amt sofort an.

Im Dezember 2013 kündigte Inose im Spendenskandal um die Krankenhausgruppe Tokushūkai der Familie des Shūgiin-Abgeordneten Takeshi Tokuda seinen Rücktritt an.

Hey Stoopid

Hey Stoopid ist das 19. Studioalbum von Alice Cooper und wurde am 2. Juli 1991 veröffentlicht.

Nach dem Erfolg des Albums Trash wollte Alice Cooper mit Hey Stoopid nahtlos daran anknüpfen. Er verfolgte die Einbeziehung von Gastmusikern weiter und konnte u.a. Ozzy Osbourne, Vinnie Moore, Steve Vai, Nikki Sixx, Mick Mars und Slash für das Album gewinnen. An den Liedtexten waren neben Vic Pepe und Jack Ponti auch Desmond Child, Al Pitrelli, Ian Richardson und Zodiac Mindwarp beteiligt.

Hey Stoopid konnte in den deutschen Charts Platz 7 erreichen und war nach Billion Dollar Babies aus dem Jahr 1973 die dritte und bislang auch letzte Top-10-Platzierung eines Alice-Cooper-Albums in Deutschland. In Österreich hielt sich das Album insgesamt 12 Wochen und erreichte dort ebenfalls den 7. Platz. In der Schweiz wurde die bislang einzige Top-10-Platzierung erreicht.

Für Alex Henderson von Allmusic ist das Album hauptsächlich gelungen und weit entfernt davon schlecht zu sein, aber er bezeichnet es auch als nicht unbedingt notwendig. Insgesamt ist das Album für ihn lediglich für ergebene Cooper-Fans geeignet. Deutlich positiver äußerte sich Alex Straka von Powermetal.de. Für ihn ist Hey Stoopid ein Album, das „in Sachen Melodienreichtum, Dynamik, Harmonie und überirdischen Arrangements alles ausstach, was im Melodic Rock Rang und Namen hatte“. Das Lied Might as Well Be on Mars sieht er gar als „eine der epischsten Balladen der kompletten Rockgeschichte“.

Alice Cooper

Glen Buxton • Michael Bruce • Dennis Dunaway • Neal Smith

Band: Pretties for You • Easy Action • Love It to Death • Killer • School’s Out • Billion Dollar Babies • Muscle of Love Solo: Welcome to My Nightmare • Alice Cooper Goes to Hell • Lace and Whiskey • From the Inside • Flush the Fashion • Special Forces • Zipper Catches Skin • DaDa • Constrictor • Raise Your Fist and Yell • Trash • Hey Stoopid • The Last Temptation • Brutal Planet • Dragontown • The Eyes of Alice Cooper • Dirty Diamonds • Along Came a Spider • Welcome 2 My Nightmare

The Alice Cooper Show • A Fistful of Alice • Brutally Live • Live at Montreux 2005 • Theatre of Death: Live at Hammersmith 2009

School’s Out • No More Mr. Nice Guy

Diskografie

Günter Benecke

Günter Benecke (* 26. November 1923 in Magdeburg) ist ein deutscher Architekt und war für die städtebauliche Gestaltung der Stadt Suhl in den späten 1970er und frühen 1980er Jahren verantwortlich.

Benecke, Sohn eines Fotografen, absolvierte nach dem Abitur ein einjähriges Praktikum als Maurer und studierte dann bis 1949 an der Staatlichen Ingenieursschule Magdeburg. 1950 wurde er Mitarbeiter im Architekturbüro „Wernecke“ und 1951 Mitarbeiter im VEB Industrieentwurf. Nach seiner einjährigen Mitarbeit im Entwurfsbüro Hoch- und Industriebau wurde er 1954 stellvertretender Chefarchitekt im VEB Hochbauprojektierung Magdeburg und stellvertretender Direktor des Wohnungsbaukombinats Magdeburg, was er bis 1962 blieb.

Von 1963 bis 1966 studierte Benecke an der Hochschule für Architektur und Baukunst in Weimar und wurde Diplomarchitekt. Von 1969 bis 1986 war er wissenschaftlicher Mitarbeiter im Büro für Städtebau in Suhl. In dieser Funktion übernahm er 1969 die städtebauliche Planung für die Wohnbebauung Steinweg, von 1976 bis 1983 für den Umbau des Verwaltungsgebäudes für den Rat des Bezirkes Suhl, von 1975 bis 1979 für den Neubau der Stadtteile Suhl-Nord und Ilmenauer Straße II und von 1976 bis 1982 für die Wohnhochhäuser in der damaligen Wilhelm-Pieck-Straße. 1986 ging Benecke in den Ruhestand.

Börsenverrechnungskonto

Das Börsenverrechnungskonto ist ein Konto, auf dem die Lastschriften und Gutschriften aus dem Zahlungsverkehr der Deutschen Geldkarte für alle herausgegebenen Geldkarten einer Bank verrechnet werden.

Bei Aufladung der Geldkarte wird das Kartenkonto des Karteninhabers belastet und gleichzeitig der Betrag dem Börsenverrechnungskonto gutgeschrieben. Die Geldkartenumsätze werden nach den Bezahlvorgängen zunächst auf dem Akzeptanzterminal gespeichert und erst nach dem (meist täglichen) Kassenschnitt an die Verrechnungsstellen (Evidenzzentralen) eingereicht. Die Evidenzzentralen ermitteln arbeitstäglich die Summen der eingereichten Geldkarten-Umsätze, belasten damit die Börsenverrechnungskonten und schreiben sie den Händlerkonten gut.

Das Börsenverrechnungskonto wird häufig mit dem Schattensaldo verwechselt oder irreführend als „Schattenkonto“ bezeichnet. Für jede Geldkarte wird ein Schattensaldo geführt, das den momentanen Geldwert der Geldkarte widerspiegelt. Bei einem Defekt der Geldkarte kann somit dieser Betrag wieder auf dem Kartenkonto gutgeschrieben werden. Demgegenüber spiegelt das Börsenverrechnungskonto die Summe des auf alle Geldkarten eines Instituts geladenen Geldes wider und speichert keine Karteninformationen.